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Samedi 4 Juillet 2009
Articles
« Omerta » sur la bombe israélienne

samedi 26 février 2005 - par Bruno Guigue

En conflit sur la question du Cachemire, l’Inde et le Pakistan se livrèrent en 1998 à une escalade vertigineuse, offrant au monde le spectacle terrifiant de leurs essais nucléaires. Cette confrontation, toutefois, opposait deux puissances atomiques dont la crainte réciproque interdisait tout passage à l’acte. La crise indo-pakistanaise fournit alors une nouvelle illustration de l’équilibre de la terreur, la peur d’une destruction mutuelle assurée ramenant à la raison les deux protagonistes.

La crise du « nucléaire iranien », en revanche, s’inscrit dans une configuration parfaitement asymétrique. Elle oppose un Etat non nucléaire à l’hyperpuissance planétaire, alliée de surcroît à la principale puissance militaire du Moyen-Orient. Accusée de vouloir la fabriquer, la République islamique ne détient pas l’arme nucléaire. Les Etats-Unis, eux, sont de loin la première puissance nucléaire mondiale et la seule à en avoir fait usage. Quant à l’Etat d’Israël, il possède l’arme atomique tout en s’interdisant de l’avouer, même si évidemment nul ne l’ignore.

Cette « omerta » sur la bombe israélienne fait partie d’une stratégie de communication dans laquelle l’Etat hébreu est passé maître. Seul Etat nucléarisé du Proche-Orient, Israël jouit d’un privilège dont il n’entend pas se défaire : il a le droit d’avoir la bombe à condition de ne pas s’en vanter. Le faux lapsus d’Ehoud Olmert, en décembre 2006, ne déroge pas à la règle de cette « ambiguïté » dont le « père de la bombe israélienne », Shimon Pérès, a défini l’esprit de longue date.

En ajoutant Israël à la liste des Etats officiellement nucléarisés, Ehoud Olmert envoyait un signal limpide aux ennemis de l’Etat hébreu. En publiant aussitôt un démenti, il maintenait la fiction d’une bombe israélienne officiellement inexistante. La duplicité israélienne fait coup double : elle exerce un effet dissuasif puisque la bombe existe, sans encourir les foudres de la communauté internationale puisqu’il est entendu qu’elle n’existe pas.

De là, sans doute, l’aspect surréaliste du débat sur la crise nucléaire au Moyen-Orient : une bombe purement virtuelle donne des sueurs froides (Iran), à l’instant même où un arsenal colossal mais officiellement inexistant ne suscite aucune inquiétude (Israël). De là aussi, sans doute, le caractère presque humoristique, involontairement sans doute, de certains commentaires.

Ainsi Le Monde, dans son éditorial du 13 décembre 2006, s’indigne-t-il des déclarations d’Ehoud Olmert. Non, certes, pour déplorer l’existence de la bombe israélienne alors que le Moyen-Orient est en proie aux plus vives tensions. Mais pour reprocher à Israël, ingénument, d’avoir fait cet aveu au moment inopportun : « Cet aveu en forme de lapsus ne pouvait pas tomber à un plus mauvais moment. La communauté internationale essaie depuis plus de trois ans de décourager l’Iran d’utiliser son programme nucléaire civil pour se doter de l’arme atomique ».

Rien d’étonnant, au demeurant, à ce que la politique des « deux poids, deux mesures » s’applique aussi en matière nucléaire. Frappé d’irréalité par le discours officiel, soustrait à tout contrôle international, le programme nucléaire israélien bénéficie d’une complicité occidentale à toute épreuve. Sans parler des Etats-Unis, principal pourvoyeur d’armes de l’Etat hébreu, les grands pays européens peuvent-ils être crédités d’une parfaite objectivité dans le règlement de la « crise nucléaire iranienne » ? Pour négocier avec la République islamique, la France, l’Allemagne et la Grande-Bretagne furent dépêchées à Téhéran, initiant un processus qui aboutit à la résolution 1737 et à l’ultimatum onusien intimant à l’Iran d’interrompre l’enrichissement de l’uranium.

La France ? C’est elle qui livra à l’Etat d’Israël les clés de la technologie nucléaire à la fin des années Cinquante. L’Allemagne ? Elle a vendu à l’Etat hébreu des sous-marins de type Dauphin qui sont aujourd’hui équipés d’ogives nucléaires. La Grande-Bretagne ? Elle est l’auxiliaire zélée des Etats-Unis en Irak, où 20 000 de ses soldats stationnent dans le sud, à proximité de la frontière iranienne. Une étrange médiation, à vrai dire, fut ainsi confiée à trois puissances occidentales dont le parti pris n’est un secret pour personne.

A l’heure où la communauté internationale s’inquiète des risques de prolifération, l’histoire de la bombe israélienne en fournit pourtant un remarquable exemple. Fondateur de l’Etat hébreu, David Ben Gourion avait songé à l’option nucléaire dès la première guerre israélo-arabe. Le comité pour l’énergie atomique fut créé en 1952, et des prospections minières engagées dans le désert du Néguev. Celles-ci s’avérant infructueuses, Israël finit par acheter du minerai d’uranium à l’Afrique du Sud. Mais le partenaire essentiel, pour Israël, ce fut la France.

Un accord secret avec le socialiste Guy Mollet, en 1956, permit à l’Etat hébreu de maîtriser la technologie nucléaire. La centrale de Dimona fut construite, à partir de 1958, avec l’aide de techniciens français. Unis dans la lutte contre le nationalisme arabe, la France et Israël scellèrent par ce pacte nucléaire une alliance dont la calamiteuse expédition de Suez fut le principal fait d’armes. Nasser en sortit politiquement victorieux, auréolé de sa résistance à l’agression des puissances coloniales. Mais l’alliance franco-israélienne, elle, survit jusqu’aux révisions déchirantes que lui imposa le général de Gaulle lors de la guerre de juin 1967.

Prenant le relais de l’alliance française à la fin des années 60, les Etats-Unis ne furent pas moins coopératifs. Désireux de limiter la prolifération, le président Kennedy reprocha surtout aux Israéliens de lui cacher la vérité. Son successeur, lui, s’employa à forger un compromis aussi favorable que possible à l’Etat juif. Aux termes de l’accord entre Lyndon Johnson et Golda Meir, aucune pression ne devait s’exercer sur Israël pour lui faire signer le traité de non-prolifération. En échange, Israël devait cultiver l’ambiguïté sur la réalité de son arsenal nucléaire. Complaisante dérogation à la loi internationale, en somme, contre respect scrupuleux de la loi du silence.

Fruit d’une prolifération sciemment organisée, le programme nucléaire israélien put ainsi prospérer à l’abri d’une connivence occidentale jamais démentie. Bénéficiant d’un statut exorbitant du droit commun, la bombe israélienne plane comme une épée de Damoclès au-dessus du Moyen-Orient. Selon les estimations les plus courantes, Israël possèderait 200 à 400 têtes nucléaires, représentant une force de frappe équivalente à plusieurs milliers de fois Hiroshima. Pour les lancer, les forces israéliennes disposent à satiété de vecteurs aériens (300 chasseurs F-16), balistiques (50 missiles Jéricho-2) et navals (3 sous-marins Dauphin).

Ce formidable arsenal, les dirigeants israéliens en nient officiellement l’existence. Mais paradoxalement, ils ne répugnent nullement à évoquer son éventuelle utilisation. Dans son édition du 7 janvier, le Sunday Times révèle ainsi que l’armée israélienne aurait mis au point un plan de destruction des installations iraniennes d’enrichissement de l’uranium au moyen d’une frappe aérienne utilisant l’arme nucléaire tactique.

Citant des sources militaires israéliennes, évidemment anonymes, il indique que deux escadrilles de l’aviation israélienne se préparent à cette mission en effectuant des vols d’entrainement jusqu’à Gibraltar. Mais surtout, précise l’hebdomadaire britannique, l’option de l’arme nucléaire tactique aurait été clairement retenue par l’Etat-major israélien, lequel craindrait l’inefficacité des bombes conventionnelles contre des installations souterraines et bien défendues.

Difficile de voir seulement, dans ces révélations, de simples élucubrations journalistiques. Faut-il plutôt y déceler un message adressé à bon entendeur par des « fuites » qui n’en sont pas ? Probablement. Car l’essentiel, pour Israël, est d’accréditer peu à peu l’idée d’une frappe nucléaire préventive contre un Etat jugé extrêmement dangereux, qualifié de « menace multidimensionnelle » par l’administration Bush, et qui figure au premier rang de la démonologie occidentale. Le plan israélien évoqué par le Sunday Times ressemble fort, d’ailleurs, à celui qu’auraient envisagé les Etats-Unis si l’on en croit les révélations du New Yorker en avril 2006.

Lors du bombardement israélien de la Syrie, en octobre 2003, Ariel Sharon déclara qu’« Israël frapperait ses ennemis à n’importe quel endroit avec n’importe quel moyen ». Comme l’a montré la « guerre de 33 jours » contre le Liban, l’état d’esprit des dirigeants israéliens n’a guère changé. Et l’on aurait tort de croire Israël moralement incapable d’une attaque nucléaire préventive contre l’Iran : surtout lorsque ce dernier semble sur le point d’acquérir l’arme atomique, et qu’il apporte sa propre tête sur un plateau en multipliant les provocations verbales contre l’Etat hébreu.

Le principal objectif de la dissuasion nucléaire, c’est d’éviter la guerre. Mais encore faut-il se doter d’une doctrine d’emploi adéquate. Avec la « dissuasion du faible au fort », le général de Gaulle forgea une doctrine qui interdit toute frappe préventive, a fortiori contre un Etat non nucléarisé. Appliquant à la stratégie nucléaire la doctrine israélienne de la guerre préventive, l’administration Bush, en revanche, a fait exploser le concept de dissuasion. Substituant une doctrine offensive à une doctrine défensive, la nouvelle stratégie américaine abolit la différence entre état de guerre et état de paix.

La menace étant planétaire et permanente, il faut pouvoir frapper le premier, partout et par tous les moyens. Cette doctrine, aujourd’hui adoptée par l’administration Bush, fut d’abord celle de l’Etat d’Israël dans sa confrontation avec le monde arabe. Il n’a pas hésité à lancer ses forces aériennes sur l’Egypte, la Syrie, le Liban, la Jordanie, l’Irak et la Tunisie, sans parler des territoires palestiniens constamment pris pour cibles. L’histoire militaire israélienne, avec l’offensive aérienne de juin 1967 contre l’Egypte et la Syrie, fournit d’ailleurs l’archétype de la guerre préventive. Cette stratégie a toujours été payante. Pourquoi ne pas la mettre en œuvre, demain, contre la République des mollahs ?

L’utilisation de l’arme nucléaire en première frappe, manifestement, ne soulève aucune objection métaphysique dans ces deux démocraties exemplaires que sont les Etats-Unis et Israël. L’humanité étant répartie d’avance entre deux catégories (les bons et les méchants), le choix des armes répond uniquement à des critères d’efficacité. Pour les Etats-Unis, il suffit de consulter la Nuclear Posture Review, qui a résumé en janvier 2002 la nouvelle doctrine stratégique américaine : l’arme nucléaire y est banalisée, elle devient une arme comme les autres, susceptible d’être utilisée à sa guise par le président, de façon offensive ou défensive.

Agitée sans relâche contre le régime des mollahs, cette menace militaire a eu pour principal effet de donner un coup d’accélérateur au programme nucléaire iranien. Téhéran a tiré les leçons de l’expérience irakienne : une nation rétive à l’ordre néo-impérial court le risque de la vitrification par la cybernétique militaire américaine, suivie d’une occupation de longue durée par la soldatesque occidentale, au prix d’un chaos destructeur et du pillage de ses ressources. La seule façon d’échapper à un sort aussi funeste, de toute évidence, c’est d’acquérir au plus vite les armes de destruction massive capables d’exercer un effet pour le moins dissuasif.

Si le régime iranien avait envisagé de renoncer à toute ambition nucléaire, nul doute que la politique américaine eût été prompte, par conséquent, à le faire changer d’avis. Sans doute faut-il y voir le principal dommage collatéral de la stratégie néoconservatrice : à vouloir plier les autres à sa propre volonté, on les contraint à faire exactement l’inverse de ce que l’on attendait. A l’instar de la menace soviétique en Europe dans les années 50, le bellicisme américain confère aujourd’hui un prestige inédit à la stratégie de dissuasion du faible au fort. Paradoxe historique qui ne manque pas de saveur : l’une des premières décisions de la République islamique fut l’interruption du programme nucléaire du Chah.

Encouragé par les Etats-Unis dont il était l’allié régional, le monarque iranien signa après 1973 de juteux contrats avec la France et l’Allemagne pour la construction de centrales nucléaires. En contrepartie, l’Iran participait financièrement au projet Eurodif. Avant la chute du régime, l’opposition dénonça cette politique, jugée onéreuse et inutile pour un pays riche en hydrocarbures. Le programme fut suspendu par Chapour Bakhtiar en janvier 1979, décision aussitôt confirmée par Mehdi Bazargan, premier chef de gouvernement de la République islamique.

Mais la sanglante guerre Iran-Irak changea la donne. Seul face à l’agresseur irakien, le régime iranien mesura sa propre faiblesse face à une coalition internationale faisant bloc avec Saddam Hussein. La participation indirecte des puissances occidentales, les livraisons massives d’armes chimiques à l’Irak, la destruction en plein vol d’un Airbus civil iranien par la chasse américaine, ont fait prendre conscience à l’Iran qu’il ne pouvait vraiment compter que sur lui-même. Et c’est durant cette guerre impitoyable (1980-1988) que l’idée du parapluie nucléaire a sans doute fini par s’imposer auprès de l’élite dirigeante.

Les exigences de la Realpolitik coïncidèrent, du reste, avec la ferveur nationaliste. La maîtrise nationale des sources d’énergie n’est pas pour les Iraniens une question anodine. Premier ministre de 1951 à 1953, Mosaddeq avait fait de la souveraineté iranienne sur les ressources pétrolières un principe intangible. Il fut chassé du pouvoir par un coup d’Etat militaire fomenté par la CIA. Les dirigeants de la République islamique, à leur tour, voient dans la maîtrise de la technologie nucléaire un attribut fondamental de la souveraineté et une source de fierté nationale.

A supposer qu’elle voie le jour, l’arme nucléaire iranienne exercera évidemment une fonction défensive. Même s’il consentait des efforts titanesques, le régime iranien serait bien en peine de constituer un arsenal capable de rivaliser avec les stocks d’engins colossaux dont disposent ses adversaires. Dans le meilleur des cas, il acquerrait suffisamment d’armes pour dissuader quiconque de l’agresser, mais jamais assez pour passer à l’offensive.

Lors de ses déclarations controversées à la presse internationale, le président de la République française n’a pas dit autre chose. « Je dirais que ce n’est pas tellement dangereux par le fait d’avoir une bombe nucléaire – peut-être une deuxième un peu plus tard, bon … ça n’est pas très dangereux. Mais ce qui est dangereux, c’est la prolifération. Ça veut dire que si l’Iran poursuit son chemin et maîtrise totalement la technique électronucléaire, le danger n’est pas dans la bombe qu’il va avoir et qui ne lui servira à rien » (Le Monde, 1er février 2007).

C’est la prolifération, en effet, qui constitue le véritable danger. Notamment celle dont trois pays non-signataires du TNP ont bénéficié en toute illégalité de la part des puissances occidentales : Israël, l’Inde et le Pakistan. Trois pays géographiquement proches de l’Iran, et dont la capacité à brandir la menace nucléaire en cas de crise grave ne fait aucun doute. Ajoutée au surarmement nucléaire américain, cette politique de prolifération sélective a jeté le discrédit sur le TNP. Soucieux d’équilibre régional, il n’est pas surprenant que l’Iran cherche à obtenir à son tour un instrument aussi convoité de la puissance étatique.

Détenteurs d’un mini-arsenal nucléaire, les dirigeants iraniens seraient-ils plus dangereux pour la paix du monde que ceux d’Israël ? Il faut un sérieux parti pris pour ne voir dans la République islamique qu’un repaire d’illuminés flirtant avec l’apocalypse. L’Iran est une puissance qui n’a jamais été offensive depuis des siècles, l’immensité de son territoire montagneux et sa diversité ethnoculturelle lui assurant profondeur stratégique et rayonnement régional. Pourquoi exercerait-il une menace nucléaire ? Serait-ce pour « rayer Israël de la carte » ?

Chacun sait que les diatribes du président Ahmadinejad évoquent la destruction de l’entité sioniste, et non un nouveau génocide, même si les ambiguïtés de la conférence de Téhéran ont entretenu la confusion. Au fond, les dirigeants iraniens rêvent de la suppression d’Israël comme les Etats-Unis, durant la guerre froide, rêvaient de l’effondrement de l’URSS. Et encore cette rhétorique antisioniste ne fait-elle pas l’unanimité à Téhéran, où les partisans de l’ancien président Mohamad Khatami ne ménagent pas leurs critiques contre la direction actuelle.

Une théocratie fanatique, le régime iranien ? Ce n’est pas un mollah, pourtant, qui déclara que « notre Etat est le seul en communication avec Dieu », mais Effi Eitam, ex-ministre israélien et chef du parti national-religieux. Sans parler des obsessions messianiques de l’administration Bush, et de sa tendance à diviser le monde selon les catégories binaires du catéchisme évangélique. L’Iran fait peu à peu son deuil du « Grand Satan », mais l’Amérique, elle, fulmine contre « l’Axe du Mal ».

Entre Israël qui prépare ouvertement une guerre nucléaire préventive, et l’Iran qui veut se doter d’un arsenal dissuasif, on laissera chacun juge, en conclusion, des périls qui menacent réellement la paix mondiale. Les puissances occidentales ont beau prêter de noirs desseins à l’Iran tout en accordant leur bénédiction à l’Etat hébreu, les faits sont têtus : les missiles sont en Israël et les cibles à Téhéran. En fixant une limite objective aux ambitions israéliennes, la nucléarisation de l’Iran présenterait un immense avantage : elle mettrait fin à un déséquilibre de la terreur dont on mesure aujourd’hui à quel point il fait planer le spectre de la guerre.

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Bruno Guigue

Diplômé de l’Ecole normale supérieure et de l’ENA

Auteur de "Proche-Orient : la guerre des mots", L’Harmattan, 2003

Du même auteur, à lire sur oumma.com :

Vos réactions et commentaires sur cet article

28 février 2007
Roi_Philosophe a dit :
bonsoir ; je dis une fois pour toute, Israél est une réalité et il faut traiter avec, malgé que je suis loin très loin d’être d’accord avec ses politiques, mais, dans l’état je suis contre que les état arabes et musulmans (...) (Lire la suite)
28 février 2007
Daniel PELTIER a dit :
bonjour à tous je découvre ce site et suis trés heureux d’y rencontrer des participants qui manient un langage et une syntaxe châtiés, à la hauteur de la perspicacité de leurs analyses. Le respect de l’autre tranche aussi trés (...) (Lire la suite)
28 février 2007
alandalus a dit :
outil je prends acte de votre distinction entre les juifs et la politique israélienne. ça ne résoud que partiellement le problème mais bon c’est déjà. quand vous me dites qu’un saddam avec la bombe aurait été préférable, les bras (...) (Lire la suite)
28 février 2007
Kamel a dit :
Si l’Iran se fait attaquer ce ne serat ni par Israel(symbole trop fort)ni par les usa(déjà enlisé en irak)mais par des pays arabes...comme la guerre iran-irak...Les stratèges occidentaux-pro-israélien étudient cette alternative (...) (Lire la suite)
27 février 2007
Outil a dit :
Reponse à Alandalus : Je me permets de vous répondre pour disciper un malentendu entretenu. Je n’ai à aucun moment parlé de complot juif. J’ai je crois assez de respect pour les peuples pour ne pas faire l’amalgame entre les (...) (Lire la suite)
27 février 2007
alandalus a dit :
amirouche, l’egypte, la jordanie et la turquie entretiennent des relations diplomatiques normales avec israel. j’espère que, une fois un Etat palestinien créé A COTE d’israel, les autres Etats arabes et musulmans leur (...) (Lire la suite)
27 février 2007
alandalus a dit :
outil faut pas sortir ma phrase de son contexte : ce n’est pas ma logique qui conduit à la fin du désarmement, c’est celle de m.guigue avec son droit "inaliénable" à la bombe. sur le reste, vous ne devriez pas avaler les salades sur (...) (Lire la suite)
27 février 2007
le Roi _Philosophe a dit :
Bonjour tout le monde Bonjour David ; Je vois alors que l’incompréhension est réciproque. Quand je disais que personne nous voudra signer un traité de paix Israël c’est il met ses menaces à exécution en lançant ses bombes sur (...) (Lire la suite)
27 février 2007
Citoyen du monde a dit :
Israël est entré incognito dans le club fermé des pays possédant l’arme nucléaire par la porte de service du nucléaire civil. En refusant de signer le traité de non prolifération des armes nucléaires (TNP) en 1968, il a affirmé son (...) (Lire la suite)
27 février 2007
Outil a dit :
Alandalus, je veux juste souligner que la dernière phrase de votre intervention "adieu à tout le système de désarmement" est bien naive et trés loin de la réalité. A l’heure actuelle avec tout ce que les Etats Unis font un peu partout dans (...) (Lire la suite)
27 février 2007
alandalus a dit :
salut amirouche je vois pas où tu as lu que j’étais favorable à une intervention en iran ni surtout que je me moquais des victimes iraniennes. c’est, je crois, que tu te fais des "gens comme moi" une fausse idée. ça m’attriste (...) (Lire la suite)
27 février 2007
ismail a dit :
Mouais... L’Iran pourrait surtout remercier les Etats Unis pour avoir démantelé ses deux plus grands ennemis frontaliers, l’Irak de Saddam Hussein et l’Afghanistan des Talibans. Depuis septembre 2001, les discours publics des (...) (Lire la suite)
26 février 2007
Trotsky a dit :
Il s’agit aussi pour le complexe militaro-industriel de tester de nouvelles armes atomiques dont s’est doté l’armée depuis 2005. Ces nouvelles armes nucléaires ont des effets bien plus dévastateurs et présentent (...) (Lire la suite)
26 février 2007
Amirouche a dit :
bonjour tout le monde ; alandalus, je vois que t’as pas vraiment changé, mais, si je pouvais te demander une chose, ça serait que tu te définisses avec l’autre pseudonyme qui semble faire te fierté ; tu trompera moins les gens sur ce (...) (Lire la suite)
26 février 2007
Malik G a dit :
J’aurais pu ajouter un commentaire de plus sur la qualité de l’article, mais là j’ai trop la tete qui tourne a pensé que ce jeux d’armemement atomique puisse détruire la terre entière, tout ce qui nous est cher, nos (...) (Lire la suite)
26 février 2007
Abou Tahar al-Tlemceni a dit :
Bonjour, merci pour cette analyse sur la genealogie de la nuclearisation militaire d’Israel. Rappelons que des techniciens israeliens participaient aux essais dans le sud algerien, a la fin des annees 1950... en pleine guerre (...) (Lire la suite)
26 février 2007
momo a dit :
pour plus d’information sur le nucléaire Israëlien : Lire le trés bon livre de pierre Péan ( Les deux bombes ) Fayard. (Lire la suite)
26 février 2007
Patrick a dit :
Un grand merci Bruno Guigue pour ce nouvel article de très haute tenue intellectuelle comme tous les précédents. (Lire la suite)
26 février 2007
Il y a plus de 160 pays mais seul 5 pays decident de la politique,de l’economie,des sanctions etc.. Mais aussi de qui sont les bons et les mechants (ONU en est la meilleur representation ) . En fait le courant de pensée actuel deguisé (...) (Lire la suite)
26 février 2007
Amazone a dit :
Reponse à 26 février : Arrêtons l’hypocrisie et disons franchement les choses, ce n’est pas le fait que l’Iran ne respecte pas sa parole qui géne, c’est le fait qu’un pays comme l’Iran, puisse être un contre (...) (Lire la suite)
26 février 2007
Ideal a dit :
Réponse à la personne qui malheureusement ne laisse pas de nom ou de pseudo. Je crois que vous ne m’avez pas bien lu, je ne dis pas qu’il faille faire fit de l’ONU, je demande seulement à quoi sert l’ONU, quand elle même (...) (Lire la suite)
26 février 2007
Ideal Je ne sais pas si vous l’avez remarqué ? les USA sont intervenus en Irak sans mandat international parce-que ceux-ci considèrent qu’ils ont la puissance nécessaire et suffisante de le faire , ce que la France a denoncé et en a (...) (Lire la suite)
26 février 2007
alandalus a dit :
il y une différence fondamentale entre l’iran et israel sur le plan du nucléaire. en effet, israel s’est doté de la bombe à la fin des années 1960 au moment où aucun de ses voisins ne reconnaissait son existence. Au contraire, (...) (Lire la suite)
26 février 2007
grya26 a dit :
Je souhaite tout simplement ici féliciter notre site OUMMA.COM pour le plaisir qu’il nous fait en traitant quasi quotidiennement les grandes questions d’actualité. La qualité des interventions est une vraie richesse pour le lecteur (...) (Lire la suite)
26 février 2007
Ideal a dit :
Comment demander à l’Iran de réspecter les "régles du jeu international" quand des pays comme les Etats Unis, Israel et bien d’autres violent impunément ces mêmes régles depuis des décennies ? Aberrant non ? Nous entrons dans une éré (...) (Lire la suite)
26 février 2007
Amazone vous êtes hors sujet, il s’agit du problème du respect de la parole donnée, de l’engagment international pris par l’Iran lors de la signature du traité de ne pas chercher à développer un armement nucléaire et se limiter (...) (Lire la suite)
26 février 2007
Amazone a dit :
Réponse à l’intervenant qui n’a pas laissé son nom. Vous avez raison quand vous dites que l’iran a signé un traité de non polifération nucléaire il a donné sa parole comme vous l’écrivez. Nous avons aussi souvenir (...) (Lire la suite)
26 février 2007
Madani a dit :
Votre analyse Bruno Guigue confirme l’appréhension que nous pouvons avoir dans cette région où les méchant ne sont pas ceux que l’on présente dans des médias. (Lire la suite)
26 février 2007
Terminator a dit :
bonjour à tous. Le monde est en train de vivre un scénario d’un film catastrophe. L’empire americain attaque et contre attaque.La résistance s’organise en Iran, en Syrie, Liban ,Russie et en Palestine occupée.La (...) (Lire la suite)
26 février 2007
Armand a dit :
"Lors du bombardement israélien de la Syrie, en octobre 2003, Ariel Sharon déclara qu’« Israël frapperait ses ennemis à n’importe quel endroit avec n’importe quel moyen ». Comme l’a montré la « guerre de 33 jours » contre (...) (Lire la suite)
26 février 2007
Marin a dit :
Analyse éblouissante ! Difficile de remettre en cause l’argumentation présentée par Bruno Guigue. (Lire la suite)
26 février 2007
Salim a dit :
J’esper que l’Iran retablira l’equilibre dans la region. On ne peut laisser ce projet seulement à un etat voyou qui ne respecte ni conventions, ni resolutions de l’ONU, qui baffoue tue et humilie au quotidien le peuple (...) (Lire la suite)
26 février 2007
Lilian a dit :
Le rappel historique au sujet de l’obtention de l’arme nucléaire pare Israël s’imposait. Merci M. Guigue. Israël a été aidé et continue de l’être par les grandes puissances nucléaires de ce monde (France et surtout (...) (Lire la suite)
26 février 2007
Toujours des présentations biaisées et incomplètes. L’Iran a signé un traité internationnal dans lequel il s ’engage à ne pas développer un armement nucléaire, en d’autres mots, l’Iran a donné sa parole. Maintenant 2 (...) (Lire la suite)
26 février 2007
faridb a dit :
Bonjour, salam, Merci pour cet article très intéressant et à contre courant de la propagande généralisée qu’on trouve dans les medias américains et français. Un point qui me parait important et qui n’a pas été évoqué dans cet (...) (Lire la suite)
26 février 2007
Samir a dit :
Je suis pour ma part révolté par l’unanimité de la classe politique sur le dossier iranien. En quoi l’Iran n’aurait-elle pas le droit de se doter de l’arme nuclaiaire quand tous ses voisins la possèdent ? Quand je vois (...) (Lire la suite)
26 février 2007
Loïc a dit :
Chacun sait le traitement de faveur honteux et scandaleux dont Israël jouit. On se doit de le dénoncer sans cesse, car la paix est à ce prix. La vérité est la justice sont les meilleurs gages de la (...) (Lire la suite)
26 février 2007
Berns a dit :
Lire Bruno Guigue est toujours un plaisir. Merci à vous pour cet article. (Lire la suite)
26 février 2007
Tom a dit :
Excellent Bruno Guigue. Une analyse implacable qui souligne avec talent la duplicité avec laquelle est gérée la question nucléaire dont certains pays bénéficient de privilèges que d’autres n’ont (...) (Lire la suite)
26 février 2007
Stephen a dit :
Il y a en effet de quoi s’étonner. Mais faut-il l’être réellement ? La bombe nucléaire israélienne n’inquiète personne, et pourtant Israël a fait la preuve à plusieurs reprises de son bellicisme. Mais auprès de certaines (...) (Lire la suite)
26 février 2007
Kamel a dit :
La pression contre l’Iran n’a qu’à seul but. Empêcher l’emergence de cette nation qui serait en mesure d’instaurer une paritié militaire avec l’Etat hébreu. Voilà le seul et unique objectif des pression (...) (Lire la suite)
26 février 2007
Laurent a dit :
Dans cet article Bruno Guigue a tout dit. Le rapport de force est totalement en faveur d’Israël qui a beau jeu ensuite de se sentir menacé. (Lire la suite)
 
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