Oumma.com Version mobile  Newsletter  Lien RSS
Vendredi 3 Juillet 2009
Articles
Le capital contre l’Islam (2/2)

mercredi 30 janvier 2008 - par Abdelaziz Chaambi, Nadjib Achour, Youssef Girard

Contre la civilisation capitaliste qui réduit l’Homme à l’état de marchandise, l’intellectuel iranien Ali Shariati expliquait qu’« une des mission de Mohammed consiste donc à arracher l’homme de la terre, de cette vie de porc, d’animal, d’individualiste pour le faire évoluer vers Dieu »[1].  

Cette mission de faire évoluer l’Homme vers Dieu, le Prophète de l’Islam la réalisa en transmettant le message de l’unicité divine, at-tawhid, contre l’idolâtrie et le fétichisme qui régnaient à l’époque dans la péninsule arabique. L’appel à l’unicité divine reposait sur la négation de la divinité aux idoles de l’époque, tel que Houbal, Uzza, Allat ou Manat, pour ne vouer un culte exclusif qu’à Allah. 

De même, avant Mohammed (PSL), les prophètes et les messagers d’Allah (ST) luttèrent contre l’idolâtrie et le fétichisme régnant dans leur société respective au nom du tawhid. Allah dans le Coran nous dit : « Nous avons envoyé dans chaque communauté un messager [pour leur dire] : « Adorez Allah et écartez-vous du Taghout » »[2]  ; « et Nous n’avons envoyé avant toi aucun Messager à qui nous n’ayons révélé : « Point de divinité en dehors de Moi. Adorez-Moi donc »[3].

Le prophète Nouh dénonça les idoles Wadd, Sawa, Yaghut, Ya’uq et Nasr[4] et annonce à son peuple : « Je suis pour vous un avertisseur explicite afin que vous n’adoriez qu’Allah. Je crains pour vous le châtiment d’un jour douloureux »[5]. Le prophète Ibrahim brisa les idoles qu’adorait son peuple pour l’appeler au tawhid. Il affirma : « Je désavoue totalement ce que vous adorez, à l’exception de Celui qui m’a créé, car c’est lui qui me guidera »[6]. Dans le Sinaï, le prophète Moussa combattit les adorateurs du Veau d’Or au nom du tawhid

Le tawhid repose en Islam sur la profession de foi : « La ilaha illa Allah » [Il n’y a point de divinité à part Allah]. Cette profession de foi commence par une négation de toutes les idoles et de tous les fétiches en dehors d’Allah.

Une négation de tous les pouvoirs afin de libérer l’Homme des oppressions sociales pour le lier à Allah. En ce sens l’Islam contient un message profondément libérateur puisqu’il tend à affranchir les Hommes de leurs semblables et des forces sociales oppressives pour lier l’Homme uniquement et directement à Allah. 

A propos du caractère libérateur de cette profession de foi, Abd ar-Rahman al-Kawakibi écrivait que les despotes « ont peur de la science, jusqu’à craindre que les gens ne comprennent le sens des mots « Il n’est de Dieu que Dieu », et ne sachent pourquoi (ce verset) est privilégié, et pourquoi l’Islam est fondé sur lui. L’Islam, voire même l’ensemble des religions, est fondé sur le fait qu’il n’est de Dieu que Dieu, c’est-à-dire que personne d’autre que Lui ne saurait être véritablement adoré, personne d’autre que la créature suprême.

Or, l’adoration signifie l’humiliation et la soumission. Dès lors, la signification du verset « Il n’y est de Dieu que Dieu » est que personne d’autre que Dieu ne mérite qu’on s’humilie et qu’on se soumette à lui. Comment les despotes pourraient-ils tolérer que leurs sujets connaissent ce sens et agissent selon lui ? »[7]

Sous le règne de la marchandise, produit par la civilisation capitaliste, le despote ne prend pas forcément l’apparence d’un individu mais plutôt celui d’un système global dans lequel « l’homme n’est plus rien » pour reprendre les mots de Karl Marx. De fait, pour réduire a néant cette profession de foi potentiellement libératrice, la civilisation capitaliste s’attache à intégrer à son système réificateur l’Islam comme toutes les autres formes de cultures non-marchandes qui pourraient réduire ou contester son emprise totale sur la vie des Hommes et des sociétés. 

L’Islam réifié, fétichisé, est ainsi intégré dans ses panthéons du marché que sont les grandes surfaces. Il est transformé en bijou doré que l’on porte autour du cou, en habit que l’on revêt, en nourriture que l’on mange. L’Islam fétichisé, vidé de tout contenu spirituel et civilisationnel, se transforme en objet de consommation que l’on achète, que l’on consomme et que d’autres vendent. On vend et on achète de l’Islam comme on vendrait et on achèterait n’importe quel produit. 

Cependant cette intégration de l’Islam réifié au panthéon du marché se fait sous la coupe des idoles de la civilisation capitaliste : l’argent, le profit, la marchandise, le marché ou le capital lui-même. En effet, la civilisation capitaliste divinise ces notions en les transformant en absolu supérieur à l’Homme, aux cultures et aux spiritualités qui doivent impérativement leur être soumis.

Ainsi, à la suite de certains théologiens chrétiens de la libération, comme Hugo Assmann et Franz Hinkelammert, nous pouvons définir le système capitaliste comme idolâtre. 

C’est dans la théologie implicite du paradigme économique et dans la pratique dévotionnelle fétichiste quotidienne que se manifeste la « religion économique » de la civilisation capitaliste.

La divinisation du marché fabrique des idoles sans autel visible donc plus difficile à combattre. Pourtant Allah, dans le Coran, a mis en garde à de nombreuses reprises les croyants contre le fait de Lui associer une divinité : « Parmi les hommes, il en est qui prennent en dehors d’Allah, des égaux à Lui, en les aimant comme on aime Allah. Or les croyants sont les plus ardents en l’amour d’Allah. Quand ils verront le châtiment, ils sauront que la force tout entière est à Allah »[8] ; « certes Allah ne pardonne pas qu’on Lui donne quelque associé. A part cela, Il pardonne à qui Il veut. Mais quiconque donne à Allah quelque associé commet un énorme péché »[9]  ; « n’invoqué donc personne avec Allah »[10]

Le prophète Ibrahim – al-Khalil - invoquait Allah en disant : « Préserve- moi ainsi que mes enfants de l’adoration des idoles. Ô mon Seigneur, elles (les idoles) ont égaré beaucoup de gens »[11]. 

Parmi les idoles de la civilisation capitaliste, l’argent tient une place particulière , car il est au fondement de l’échange marchand. La devise de l’idole « argent » est inscrite sur chaque billet de dollar US : « In God we Trust ».

Allah, dans le Coran, nous a pourtant mis en garde contre cette idole qui aliène l’Homme et lui fait confondre l’avoir avec l’être : « Pour l’amour des richesses il [l’Homme] est certes ardent »[12]  ; « les âmes sont portées à la ladrerie »[13]  ; « A ceux qui thésaurisent l’or et l’argent et ne les dépensent pas dans le sentier d’Allah, annonce un châtiment douloureux, le jour où (ces trésors) seront portés à incandescence dans le feu de l’Enfer et qu’ils en seront cautérisés, front et dos : voici ce que vous avez thésaurisé pour vous-mêmes. Goûtez de ce que vous thésaurisiez »[14]. 

Mettant en garde contre l’argent, le prophète Mohammed (PSL) affirmait dans un hadith : « Pour toute communauté il y a une fitna et celle de ma communauté c’est l’argent »[15]. Dans un autre hadith, le prophète mit également les croyants en garde contre le fait de vouloir accumuler des richesses pour elle-même : « Si l’Homme avait une rivière d’or, il en voudrait une deuxième et si il en avait une deuxième il en voudrait une troisième mais il n’y a que la terre pour combler les yeux de l’enfant d’Adam (la tombe) »[16]. Mohammed (PSL) avait compris que lorsque l’argent, médiateur de toute chose, se transforme en seul critère de la puissance, l’Homme devient objectivement aliéné par cet argent. Ainsi, celui qui possède de l’argent fini par être possédé par lui.

La civilisation capitaliste et ses nouvelles idoles que sont l’argent, le profit, la marchandise, le marché ou le capital, exigent, comme les fétiches des temps anciens, des sacrifices humains au nom de contraintes « objectives », « scientifiques », comptables, profanes, apparemment areligieuses.

En fait, la théologie idolâtre du marché,  depuis Thomas Robert Malthus jusqu’aux institutions financières internationales, comme le FMI et la Banque Mondiale, est une théologie sacrificielle : elle exige des pauvres, des opprimés, des mostadh’afin qu’ils offrent leurs vies sur l’autel des idoles de la civilisation capitaliste. 

Rappelons qu’aujourd’hui près de 800 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde. En France, 2 millions de personnes sont mal nourries. En 2000, sur une population de 6 milliards d’habitants, on en comptait 2,7 milliards vivant au-dessous du seuil de pauvreté, et, parmi eux, 1,3 milliard définis comme « extrêmement pauvres » car disposant de moins d’un dollar par jour.

En 2003, le nombre de pauvres a crû de 100 millions, atteignant 2,8 milliards. En 2005, la France comptait 7,13 millions de personnes, soit 12,3 % de la population, vivant sous le seuil de pauvreté. Dans le monde, en 2005, 1 enfant sur 18 est mort dans sa première année. Cela représente 7,6 millions de décès d’enfants de moins d’un an en une année.

Tel est le visage des pauvres, des opprimés, des mostadh’afin sacrifiés quotidiennement sur les autels des idoles de l’argent, du profit, de la marchandise, du marché ou du capital auxquels la civilisation capitaliste idolâtre voue un véritable culte.

Si l’Islam veut retrouver le caractère libérateur qu’il avait à ses débuts lorsqu’il luttait contre les idoles et les fétiches de la péninsule arabique, il devra affronter les nouvelles idoles que sont l’argent, le profit, de la marchandise, du marché ou du capital. S’il ne s’attache pas à lutter contre cette nouvelle forme d’idolâtrie, il ne sera plus qu’un des multiples objets de la civilisation capitaliste. Un fétiche soumis aux idoles supérieures de la civilisation capitaliste. L’Islam sera alors une religion figée et réifiée liant plus les croyants au monde marchand qu’à Allah.  

Dans cette lutte de l’Islam pour la libération de l’Homme, les mostadh’afin ont une place particulière, puisque ce sont les premières victimes de la civilisation capitaliste idolâtre. La foi en cet Islam libérateur, celui qui se réalise dans la lutte des mostadh’afin contre l’oppression de la civilisation capitaliste, s’accomplit nécessairement dans la négation des fausses divinités de l’argent, du profit, de la marchandise, du marché ou du capital c’est-à-dire en retrouvant le souffle libérateur du tawhid. 



[1] Shariati Ali, Histoire et destinée, Ed. Sindbad, Paris, 1982, page 31

[2] Sourate 16 –Verset 36. Selon Mohammed Hamidullah le terme Taghout désigne aussi bien le diable, les idoles que toutes les fausses divinités.

[3] Sourate 21 – Verset 25

[4] Sourate 71 – Verset 23

[5] Sourate 11 – Verset 25-26

[6] Sourate 43 – Verset 26-27

[7] Abdel Malek Anouar, Anthologie de la littérature arabe contemporaine, Ed. Seuil, Paris, 1965, page 68

[8] Sourate 2 – Verset 165

[9] Sourate 4 – Verset 48

[10] Sourate 72 – Verset 18

[11] Sourate 14 – Verset 35-36

[12] Sourate 100 – Verset 8

[13] Sourate 4 – Verset 128

[14] Sourate 9 – Verset 34-35

[15] Rapporté par at-Tirmidhi

[16] Rapporté par al-Boukhari et Mouslim

Partager sur Facebook

Partager sur Twitter

Mots clés

Youssef Girard

Du même auteur, à lire sur oumma.com :

Abdelaziz Chaambi

Membre fondateur de Divercité. Il est également membre du Collectif des Musulmans de France et de la commission Islam et Laïcité.

Du même auteur, à lire sur oumma.com :

Nadjib Achour

Du même auteur, à lire sur oumma.com :

Vos réactions et commentaires sur cet article

1er février 2008
. On ne s’en prend pas à l’idolâtrie sans s’attendre à une levée de boucliers. a dit :
Essalem alaykoum "une musulmane", il est parfois difficile de se faire comprendre sur des sujets qui peuvent parâitre simples. Ceci dit, l’autre peut aussi trouver difficile de faire comprendre des choses qui peuvent lui paraître tout (...) (Lire la suite)
31 janvier 2008
mohammed bachir a dit :
assalam alaykoum permettez moi de souligner deux fautes graves peut être à cause d’une ’intention mais cela doit être corriger vite ! 1- il s’agit d’une faute grave « d’impression dans le paragraphe où vous (...) (Lire la suite)
31 janvier 2008
AL-SHAIKH bachir a dit :
Cet article mériterait nos vifs aplaudissments cependant comme il est souvent utile de le rappeler il faut raison garder. La pensée islamique en matière d’économie ne plaide ni pour un capitaliseme sauvage ni pour communisme qui ne dit (...) (Lire la suite)
31 janvier 2008
Ideale a dit :
"Ainsi "l’enseignement" ne protège pas de l’idolâtrie beaucoup de gens "diplômés" sont de grands idolâtres. Souvent, ils assimilent méthodologie et vérité. On n’oublie souvent que les méthodes sont une lorgnette erronée et (...) (Lire la suite)
31 janvier 2008
ibrahim a dit :
Le juste milieu donc…terme qui reste à définir ! D’une façon globale, il s’agit de faire appel à la responsabilité des musulmans, ici comme ailleurs. Ce mot ‘’responsabilité’’ est un mot terrible ;car (...) (Lire la suite)
31 janvier 2008
. On ne s’en prend pas à l’idolâtrie sans s’attendre à une levée de boucliers. a dit :
Essalem alaykoum, Lamia ton intervention m’a sincèrement fait rire, ça détend. Tu t’emportes, juges, critiques et comdamne mais je ne vois aucun argument exemple ou autre. Tu ne peux te contenter d’apparences. Cela demande (...) (Lire la suite)
31 janvier 2008
. On ne s’en prend pas à l’idolâtrie sans s’attendre à une levée de boucliers. a dit :
« ideale », quand tu évoques le « religieux » tu es, sans le voir, dans une conception idolâtre. Les idolâtres chosifient les choses ainsi, leur approche du religieux consiste à le nommé "spirituel" autrement dit à l’assimilé à un rayon (...) (Lire la suite)
30 janvier 2008
moomina a dit :
Le juste milieu !! là est la vraie lutte à mon avis... comment évaluer ce juste milieu et garder toujours ce juste milieu... Que Dieu nous aide face aux difficultés de la vie et surtout à trouver la patience qui mène à l’équilibre...Que (...) (Lire la suite)
30 janvier 2008
A lamia : chère soeur lamia . les prophètes y compris le prophète mohammad(pbsl)ne sont surement pas des musulmans comme vous dites ; mais des mouslimines ,ou soumis si vous préférez. (soumis à la volonté d ALLAH).d ailleurs comme vous l avez (...) (Lire la suite)
30 janvier 2008
oumkheira a dit :
"Cette demeure dernière appartient à ceux qui ne cherchent ni pouvoir sur terre,ni corruption,et la fin heureuse appartient aux pieux" (Lire la suite)
30 janvier 2008
Ahmad a dit :
Salam le passage du coran : les ames sont portées à la ladrerie est une donner de la nature humaine, qui ne change pas, cette phrase est insérer dans un contexte précis, mais est de donneée globale, son utilisation en dehors du contexte du (...) (Lire la suite)
30 janvier 2008
Une musulmane a dit :
as salam alaykoum A Lamia Si je vous fais sourire c’est déjà pas mal. Ce que vous n’avez pas compris dans l’un des messages dont vous faisez référence, c’est que le nombre, n’est pas à prendre comme vous (...) (Lire la suite)
30 janvier 2008
ALLAH vous a envoyé l’ange Gabriel pour vous souffler vos écrits ? HAMDOULILAH , vos articles m’ont fait un grand bien BARAKA ALLAH FIKOUM kbs (Lire la suite)
30 janvier 2008
salam : ici ce qui est navrant , ce n est pas l incompréhension de l islam par les non musulmans ;mais des musulmans eux même . on mélange tout. on n arrive pas à faire la distinction entre l ISLAM comme religion ;la société musulmane comme (...) (Lire la suite)
30 janvier 2008
ideale a dit :
Le problème de l’idolatrie de l’argent dépasse le clivage religieux. En effet, c’est surtout la "misère morale" qui engendre ce genre d’adoration. (Lire la suite)
30 janvier 2008
Fatiha a dit :
salam a’likoum Je ne pense pas que les auteurs du texte condamnent l’argent en lui-même en temps que moyen d’échange indispensable. C’est faire semblant de ne pas comprendre le fond du problème et de passer à côté que (...) (Lire la suite)
30 janvier 2008
faridb a dit :
Salam, bonjour, C’est un sujet fort intéressant et permet au musulman de réfléchir sur les modèles de développement économique qu’il l’entoure. Pour bien saisir l’enjeux d’un tel sujet, il est judicieux de (...) (Lire la suite)
30 janvier 2008
amazone a dit :
A Jacquie : Oui, nous ne sommes que des Hommes amoureux de ce bas monde, aimant les plaisirs de ce bas monde mais conscient que ce monde n’est pas notre demeure éternelle, en oeuvrant pour ne pas laisser nos penchants terrestres prendre le (...) (Lire la suite)
30 janvier 2008
Lamia a dit :
A MUSULMANE Tu as toujours des positions caricaturales et simplistes qui prêtent parfois à sourir. Tu fais du prosélytisme et tu n’es guère convaincante. Tu mesures la qualité d’une religion au nombre de ses fidèles. A voir (...) (Lire la suite)
30 janvier 2008
Une musulmane a dit :
as salam alaykoum Dans ce passage, les auteurs nous citent des versets les uns à la suite des autres. Sauf que chaque verset a été révélé à un moment bien donné et pour un rappel bien précis. Le pire ce sont les versets qui sont incomplets (...) (Lire la suite)
30 janvier 2008
Une musulmane a dit :
as salam alaykoum A Bertier, je vous remercie d’avoir fait cette remarque, car c’est ce que vous avez compris de l’article 2. Et malheureusement, les auteurs de l’artcile n’ont pas compris que l’Islam est (...) (Lire la suite)
30 janvier 2008
Une musulmane a dit :
as salam alaykoum Je rejoins totalement les propos de Djamel, belle réflexion. Enfin, l’article 2 parle de l’Islam avec les paroles qui lui reviennent (Qor’an was Sunna), sauf dans cette religion , on ne cite pas des tas de (...) (Lire la suite)
30 janvier 2008
murielle a dit :
Je suis d’accord, il ne faut pas idôlatrer l’argent, mais il faut bien en gagner pour vivre, surtout ici en France où il est de plus en plus difficile de faire vivre toute une famille avec un seul salaire qui se limite au SMIC. (...) (Lire la suite)
30 janvier 2008
Bertier a dit :
L’islam risque de connaître le déclin qu’ont eu les autres religions au contact de la société de consommation. La religion devint un vestige de passé. L’islam est confronté à cela, et connaîtra un (...) (Lire la suite)
30 janvier 2008
Sofiane a dit :
Il n’ y a pas de honte à aimer l’argent qui est indispensable à la vie de tous les jours. Qui n’aimerait pas habiter une grande maison, avoir une magnifique voiture, et tous les produits de dernières technologies chez soi, (...) (Lire la suite)
30 janvier 2008
ibrahim a dit :
Un papier sur l’autonomie de la réflexion (parlant des mouvements militant dans nos banlieues) a fait déjà l’objet d’une discussion sur ce site. Ici je reprends le fond de l’argumentation et je l’applique sur (...) (Lire la suite)
30 janvier 2008
djamel a dit :
Adorer l’argent et n’avoir comme but dans la vie que cela, est certes dangereux. Il suffit d’en voir les conséquences : crédits, divorces, meurtres, suicides... Mais de là à n’y voir dans l’argent qu’un aspect (...) (Lire la suite)
30 janvier 2008
Jaquie a dit :
Vote foi ne vous prémuni pas contre l’idolatrie de l’argent. Vous êtes comme tout le monde, vous aimez les plaisirs de ce bas monde, et vous ne pouvez pas y résister. Cet article le prouve. L’islam est devenu un commerce. Votre (...) (Lire la suite)
30 janvier 2008
Urluberlu a dit :
Excellent article ! Il ouvre les yeux sur des choses qu’on ne voit pas forcement au premiers abords... (Lire la suite)
30 janvier 2008
Alamo a dit :
J’attendais la suite, et cette seconde partie a été aussi enrichissante que la première. Nous musulmans aux côtes des non musulmans devons militer pour une société où l’argent et le profit ne sont pas des règles (...) (Lire la suite)
 
Oumma Television Hijab in the city


» Mentions légales » Qui sommes-nous ? » Plan du site » Agenda
» Nous contacter » Revue de presse » Horaires des prières » Coran